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20 août 2018

Marchés : Chinon tire son épingle du jeu


lochescommons

Avec ses deux marchés hebdomadaires (mercredi et samedi), Loches est ex-æquo avec Chinon en nombre d’étals.

Composante souvent oubliée du commerce local, le marché fonctionne comme un relais de l’offre sédentaire et un facteur d’attraction. De par son caractère épisodique et ses acteurs nomades, il fait rarement l’objet de politiques publiques et évolue au gré de l’offre et de la chalandise.

Chaque année, les maires du département adressent un rapport complet sur les marchés qui se sont tenus dans leurs communes. Nombre de vendeurs, activités présentes, équipements, tarifs… tout est enregistré pour suivre l’évolution de ces rendez-vous essentiels à la vie du territoire et, pour certains, en danger. C’est ainsi que nous pouvons savoir qu’en 2015, l’Indre-et-Loire recensait 123 marchés hebdomadaires répartis sur 71 communes et totalisant plus de 3.000 commerçants.

Amboise le plus gros, Bourgueil la mieux équipée
Avec ses 110 étals répartis, chaque jeudi, entre la place Jeanne d’Arc et la place Mirabeau, Chinon figure en 7ème position dans le palmarès départemental,  ex-æquo avec Loches, mais loin derrière Amboise (210 étals), les marchés du Grand Tours (130 à 150) et Bourgueil (130).

Quand on ramène le nombre d’étals au nombre d’habitants, Chinon se retrouve à la 8ème place (ex-aequo avec Sainte-Maure et Château-la-Vallière) avec 14,9 étals pour 1.000 habitants, loin derrière les 36,6 de Bourgueil, les 34,4 de Loches (deux marchés) et les 20-21 d’Amboise, Langeais et Richelieu.

De 2005 à 2015, le département a perdu 5 marchés sur 128 et le nombre de vendeurs est – au total – en baisse constante, de 3.641 à 3.089. Soit près de 550 étals en moins sur les dix dernières années. Parmi les professions les plus touchées : les écaillers, les fleuristes, les vendeurs de vêtements et les poissonniers cèdent le pas aux bijoux fantaisie, aux traiteurs et aux bouchers.

Une tendance baissière à laquelle échappe heureusement Chinon. En 10 ans, le marché du jeudi, qui comptait 88 vendeurs en 2005, y a attiré plus de 20 nouveaux étals. Un atout pour la ville et un encouragement à fidéliser les marchands présents et à proposer au commerce ambulant les conditions de son développement.

Pour en savoir plusLes marchés hebdomadaires en Indre-et-Loire en 2015 – Février 2016 (OE2T, 11 p.)

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